Nord-ouest de la planète, janvier 2020.
Je ne suis allée qu’au nord-ouest de la planète, j'ai
marché des jours et des jours. Difficile de trouver un endroit abrité pour
peindre et se reposer.
Les lieux sont vides d’éléments apparentés aux arbres, aux
buissons, aux montagnes. Rien de tout cela. Tout est étrangement calme et
apaisant. Il fait parfois trop chaud et parfois très froid.
Tout est plat, seules les couleurs entre elles créent une
sorte d’espace qui s’apparente au sol et au ciel. Elles donnent du relief. Les
étendues sont immenses. Les couleurs différents de kilomètres en kilomètres.
Elles sont presque immatérielles comme si elles sortaient d’un ordinateur comme
« éclairées par derrière ». Elles s'illuminent les unes par rapport aux autres
et aussi en elles-mêmes par leur nature et leur transparence.
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